Yann Barthes, blessé à Ajaccio, rencontre stupéfiante avec Emmanuel Macron !

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Yann Barthes a diffusé dans son émission Quotidien une séquence dans laquelle Emmanuel Macron recueille des confidences touchantes.

L’échange se déroulait entre le président de la République et une dame en fauteuil roulant atteinte depuis plus de trente ans d’une sclérose en plaque. C’était lors du troisième déplacement en Corse du chef de l’État depuis le début de son quinquennat. Dans le bain de foule qui l’a accueilli, la femme donne son témoignage et explique l’humiliation subie quelques jours plus tôt.

C’était dans le cadre d’un vol Nantes-Ajaccio. «Comment en 2020, à l’aéroport d’Ajaccio, une personne peut-elle se sentir humiliée pour la simple raison qu’elle est sur un fauteuil roulant ?, s’est demandé Quotidien sur Twitter, en commentaire de la vidéo qui montre l’échange et où on voit la dame fondre en larmes.

Elle a regretté le manque de rampe à la descente de l’avion. Ce sont les pompiers, qu’elle a d’ailleurs salué, qui sont parvenus à l’extirper de l’appareil après un temps relativement long. « C’est dur, j’ai une sclérose en plaques. J’étais toute seule hier. Je suis arrivée en avion, et il n’y avait rien pour descendre. Ce sont les pompiers qui m’ont descendue », a-t-elle commencé.

«Je ne pensais pas vivre ça, parce que j’ai pris plusieurs fois l’avion, et ça s’était bien passé », a-t-elle ajouté, soulignant que normalement les aéroports sont équipés de rampes. Ce jour-là, les pompiers ont mis 35 minutes à la faire descendre de l’avion. « J’ai gardé mon sang-froid, et je me suis dit : ‘Comment ils vont faire ?’», a-t-elle poursuivi face au président de la République.

Ne pouvant se retenir, la dame a explosé de larmes face au mari de Brigitte Macron. «Mais non n’y pensez pas, n’y pensez plus là vraiment», lui a dit Emmanuel Macron. « C’est dur d’être handicapée, c’est dur. Parce que j’aime les vacances, et je ne pensais pas vivre ça. Je ne souhaite à personne d’être dans un fauteuil roulant, je ne le souhaite à personne ! », a repris la femme.

« Ah j’ai été courageuse oui, je n’ai pas perdu mon sang-froid. Ils m’ont bien rassurée les pompiers, ils sont très bien les pompiers de l’aéroport d’ici », a-t-elle conclu, encouragée par Emmanuel Macron qui quelques jours plus tôt avait failli s’étouffer derrière son masque, alors qu’il se trouvait dans un lycée de Clermont-Ferrand. Il avait alors demandé un autre masque.