Valérie Trierweiler, appel de détresse après s’est faite humiliée et critiquée en public !

Il faut dire que ces dernières années ont été particulièrement compliquées à gérer pour la journaliste, Valérie Trierweiler, qui a accumulé les épreuves difficiles. L’épreuve la plus marquante fut sans aucun doute sa séparation avec l’ancien président de la république, François Hollande, qui n’avait pas hésité à la tromper avec la belle réalisatrice et actrice, Julie Gayet. Une rupture très médiatisée qui a fortement blessée la principale intéressée.

Face à ce chagrin d’amour, Valérie Trierweiler s’était réfugiée corps et âme dans son travail de journaliste chez Paris match, chez qui elle a officié durant de longues années. Mais récemment, la direction de ce journal a fait le choix de se séparer de la ravissante brune, à la suite de nombreuses années de bons et loyaux services.

Par la suite, la célèbre journaliste a rencontré le célèbre rugbyman Romain Mangellan, pour qui elle avait eu un véritable coup de foudre. Les choses étaient allés très vite entre les deux tourtereaux, qui ne se quittaient plus d’une semelle. Mais après trois années de relation fusionnelle, le couple a décidé de mettre fin à leur histoire d’amour, sans aucune explication.

Récemment, Valérie Trierweiler a tenu à donner son point de vue, sur le producteur parisien, Michel Zecler, qui s’est fait tabassé par quatre policiers et dont les actes odieux ont été filmés par les caméras de vidéo surveillance du local où il a été prise à partis. Une situation qui a indigné les français, jusqu’au plus au niveau. En effet, le président de la république a révélé « avoir été choqué » par ces actes terribles.

« S’il y avait encore un doute, l’agression de Michel Zecler par quatre policiers prouve que les images sont plus que nécessaires », a annoncé Valérie Trierweiler. Avant d’ajouter : « Frappé, insulté a, en plus passé 48 heures en garde à vue. Sans image, pas de coupable ».

Elle est contre l’article 24 qui interdit de filmer les policiers en services et de poster les images sur la toile. « Voilà pourquoi l’article 24 est dangereux pour la démocratie, pour les Libertés et pour le droit », a-t-elle indiqué. Un avis partagé par de nombreuses personnalités, qui n’ont pas hésité à donner leurs points de vues sur les réseaux sociaux.

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