Michel Sardou perd la tête et insulte le président de la république française

Lors d’une interview accordée à nos confrères de BFM TV, Michel Sardou n’a pas mâché ses mots concernant Emmanuel Macron et de sa politique, qu’il estime déplorable.

Récemment, le chanteur était présent sur le plateau de BFM TV.pour faire la promotion de la pièce de N’écoutez pas Mesdames de Sacha Guitry, la star a également décédé de donner son point de vue sur la politique du chef de l’Etat. “Vous avez dit d‘Emmanuel Macron : ‘Il n’est pas charismatique. C’est un très mauvais acteur, il est froid, il est plat, c’est une tanche”, lui demande la journaliste en s’appuyant sur ses commentaires dévoilés à nos confrères Le Point.

La célébrité avait d’ailleurs déclaré : “Mais oui, c’est vrai !”  La journaliste le questionne « Alors faut-il être acteur pour être président, “Je ne dirais pas qu’il faut un bon acteur, mais il faut être un personnage. Quelqu’un qui ait du charisme. Quelqu’un qui plaît au public, c’est-à-dire au peuple”.

“Les Français, il faut leur donner maintenant ou fermer sa gueule !”

Avant d’ajouter : “Il ne faut pas dire un jour ‘blanc’ et le blanc, on le fait dans quatre jours. Non ! On ne fait pas un pas en avant et trois en arrière […] C’est maintenant ou pas”. “Et lui, ce n’est pas maintenant ?”, lui demande la journaliste Apolline de Malherbe. Michel Sardou rétorque : “Mais ce n’est pas lui ! Lui, le pauvre… Il est là, il a été élu parce qu’il était en face d’un monstre ridicule qui a fait un débat absolument affreux [Marine Le Pen, ndlr.]” Il ajoute : “Il a été élu. Bravo, il a été intelligent. Certainement, il fait tout ce qu’il peut, j’en suis certain, mais d’un autre côté vous ne pouvez pas dire qu’on fait cela pour la retraite en 2021 ou 2022. Non, c’est maintenant”. Le chanteur finit par conclure : “Les Français, il faut leur donner maintenant ou fermer sa gueule !”.

« Un chiffon sur la tête et c’est presque la Saint-Barthélemy »

Fatigué par les nombreuses polémiques : “D’un seul coup, tout devient combat. Un chiffon sur la tête et c’est presque la Saint-Barthélemy. On n’est pas loin, ça va le devenir […] Mais je m’en fous moi. La Burqa, je suis d’accord parce qu’on n’est pas en Arabie Saoudite, mais un chiffon sur la tête honnêtement je m’en tape”. Alors est-il d’accord avec Emmanuel Macron qui explique que ce n’est pas son problème ? Il faut croire que non. “Justement, c’est là que le chef intervient. C’est là où il est le chef de la France […] Bon là, il faut qu’il dise un mot : ‘On arrête de déconner, on arrête de devenir ennemi les uns des autres. De s’affronter les uns les autres’. Parce qu’on n’en est pas loin avec ces conneries-là”. Il a indiqué voter pour “la Maire de [s]on village. On est deux cents, donc on ne peut pas dire que je vais modifier la France, mais elle est très sympa. Elle n’a pas de pognon, elle fait ce qu’elle peut”. Concernant les autres politiques: “Je m’en fous ! […] Je suis un révolutionnaire, je les emmerde”.

Written by Marie Legrand

Rédactrice web, je suis montée sur roulettes et je roule sur la vie. je suis passionnée de ciné, séries et littérature.