Michel Drucker, une santé très fragile. Ses confidences poignantes !

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La publication « Intimité » a publié, un dossier sur l’animateur vedette de France 2, Michel Drucker et aborde les lourdes conséquences de la crise sanitaire sur sa vie privée. L’épidémie du coronavirus a également eu de grandes répercussions sur la vie des français, qui ont dû apprendre à vivre avec ce virus et doivent prendre désormais beaucoup de précautions pour ne pas être contaminés.

« J’espère que les Français et surtout ceux qui nous gouvernent auront compris que s’il y a bien un secteur qui doit disposer de tous les moyens, c’est bien celui de la santé », a confié le mari de Dany Saval.

L’animateur de l’émission ‘Vivement Dimanche ». souhaite plus que tout au monde faire prendre conscience «les enseignements de cette crise sanitaire inédite». D’après Michel Drucker, les personnes travaillant à l’hôpital sont de véritables héros. «Il faut en général avoir été hospitalisé pour comprendre qu’ils font beaucoup plus que nous soigner », a-t-il indiqué.

Durant un entretien accordé à nos confrères de Cnews présentée par Jean-Marc Morandini, Michel Drucker a indiqué avoir été particulièrement « vigilent » durant le confinement.  » Les gestes barrières, les gants, les masques, se laver les mains, j’ai fait tout ce qu’il fallait, même un peu plus. J’avais des gants tout le temps « , a confié l’animateur de « Vivement Dimanche ».

Et de poursuivre : « Oui, on a tous un petit peu peur. Moi j’ai toujours eu peur de la maladie. Je suis un grand anxieux, je suis un grand nerveux (…) Dès que je commençais à avoir une quinte de toux ou un problème respiratoire, objectivement, je peux l’avouer, je prenais ma température trois fois par jour ».

«Ce qui m’a beaucoup frappé, c’est le courage des personnels soignants, des infirmières. Comme tout le monde, j’ai été bouleversé par les applaudissements tous les soirs à 20h. Et puis c’est vrai qu’il y a un avant et un après, parce qu’on ne pourra plus parler de santé publique et du personnel soignant de la même façon», a-t-il conclu.