Michel Drucker, l’horreur ! Face à un pédophile …

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L’année 2020 a été particulièrement difficile pour Michel Drucker, qui n’a jamais caché sa grande peur face à cette épidémie du coronavirus qui a fait des ravages sur son passage. D’autant plus que l’animateur de « Vivement Dimanche » est hypocondriaque et est terrifié à l’idée d’être contaminé par le covid 19. En effet, en raison de son âge avancé et de ses antécédents médicaux, le mari de Dany Saval est considéré comme une « personne vulnérable ».

Dès l’apparition de cette épidémie en France, l’animateur de 77 ans n’a pas attendu le coup de sifflet et a pris un maximum de mesures pour se protéger. Dès qu’il en a eu l’occasion, il s’est réfugié durant de longs mois dans sa résidence secondaire située dans le sud de la France. Cette période a été difficile. En effet, celui qui a l’habitude d’être entouré, s’est retrouvé du jour au lendemain inactif et seul.

Par ailleurs, le magazine people « Ici Actu » a consacré un dossier sur Michel Drucker et livre des nouvelles très inquiétantes à son sujet. Selon la publication, le célèbre animateur a été confronté à un véritable calvaire. Il a rencontre un pédophile, a rapporté l’hebdomadaire. Une situation qui aujourd’hui encore continue à traumatiser Michel Drucker.

Toutefois dans les pages intérieures, on apprend que si l’animateur vedette de France 2 a été touché par la pédophilie, c’est de manière indirecte. En effet, cela concerne les invitées sur son plateau de « Vivement Dimanche », qui ont accepté d’évoquer le vio de leur mère, alors qu’elle était encore qu’une jeune fille. Il s’agit de Marie Laforêt qui a vécu un véritable cauchemar dans son enfance.

 » Les pédophiles doivent être sévèrement condamnés et, si possible, soignés pour qu’ils ne recommencent pas. Quant au Dutroux et autres ignobles individus qui sévissent en bande organisée, la peine de mort me paraît top douce pour eux », avait-elle confié quelques mois avant sa mort à nos confrères de Paris Match.

Avant d’ajouter 35 ans après son viol : « L’odorat, l’ouïe, tous mes sens revenaient en même temps. Mon esprit est retourné sur le lieu du crime, si j’ose dire. Et là, je me suis souvenue du nom du Monsieur, de la pièce, de la couleur de son pantalon, de son aspect physique. Je me souvenais absolument de tout ».

Quant à ses filles, elles ont déclaré que leur mère avait subi sa première agression alors qu’elle était encore toute petite.  » Elle avait trois ans, donc c’est vraiment tout petit, mais de toute façon sur la pédophilie, on n’est jamais assez grand », on confié Liza Azuelos et Deborah Kahn Sriber.