Line Renaud, mourante, son appel à l’aide sur TF1…

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Ce dimanche dans Sept à Huit, Line Renaud à eu des mots très forts.

Invitée d’Audrey Crespo-Mara dans Sept à Huit pour la promotion de son livre  intitulé En toute confiance, la chanteuse a évoqué le droit de mourir dignement.

«Lors des obsèques de Johnny, vous disiez ‘j’aurais dû mourir avant toi’. Aujourd’hui à 92 ans, vous voulez défendre le droit de mourir dans la dignité », lui a demandé dimanche soir sur TF1 dans l’émission Sept à Huit l’épouse de Thierry Ardisson qui se réjouit de réaliser ces interviews dans le cadre du programme présenté par Harry Roselmack.

«Quand on est à la fin de sa vie : qu’on nous laisse partir, qu’on nous aide à partir !», a signifié la chanteuse, avouant avoir introduit dans son testament une mention spéciale. Celle-ci vise à la prémunir d’un quelconque «acharnement thérapeutique » visant à la maintenir inutilement en vie si cela devait arriver.

«Il faut nous aider à partir. Il faut, je le demande  (…) Quand on souffre, on part mais la vie est belle », à affirmé, émue, Line Renaud. La chanteuse de 92 ans, également la marraine de Johnny Hallyday, est aussi revenue dans le cadre de cet entretien sur les raisons du décès du rockeur qu’elle connaissait depuis qu’il avait 16 ans, et elle 32 ans.

«C’était pas à lui d’être là… il était trop jeune », a-t-elle tristement dit après la diffusion des images de son hommage au chanteur. « Mais c’est un suicide Johnny, c’est un suicide… Il a bu toute sa vie, il a fumé, il allumait les cigarettes les unes derrières les autres, elle était à peine éteinte qu’il en rallumait une, c’est un suicide ! », a-t-elle ajouté avec regret.

Line Renauda était elle-même victime en avril 2019 d’un AVC. Officiellement, elle avait affirmé avoir été hospitalisée suite à une chute. Mais le 24 septembre dernier, lors d’un entretien qu’elle accordait à Paris Match, la chanteuse a révélé  la véritable raison de son entrée à l’hôpital.  Elle a alors expliqué qu’elle avait choisi de mentir par crainte que les révélations sur son état de santé aient une incidence sur sa carrière.

« J’ai eu peur qu’avec l’étiquette AVC collée sur le front, on ne me confie plusde rôles », a avoué l’air sincère, la demoiselle d’Armentières qui a récemment vendu la maison qui l’a vu bébé à Nieppe où elle est née, près d’Armentières dans le Nord de la France. «Une porte de plus se referme sur ces moments précieux auprès de proches qui ne sont plus là aujourd’hui pour les partager avec elle», commentait France Dimanche.