Les Rolling Stones portent plainte contre Donald Trump !

Le président américain, Donald Trump, est actuellement, en très mauvaise posture. En effet, il a accumulé les bourdes, ces dernières semaines, dans un contexte, qui ne lui est pas particulièrement favorable. En effet, la crise sanitaire liée à l’épidémie du coronavirus, a fait des ravages sur son passage et notamment aux Etats Unis, qui compte des victimes en millier. Hélas, le bilan est très lourd de l’autre coté de l’Atlantique.

Des faux pas en pagaille

Celui qui espère brider un second mandat présidentiel, est actuellement en très mauvaise posture. La crise sanitaire lui a fait perdre en crédibilité. Ses nombreuses déclarations insensées sur le covid 19, a choqué une partie des américains. D’ailleurs, certains propos ont même fait de lui la risée de la planète …

Lors d’une conférence qui a eu lieu en Avril, dernier, en pleine épidémie du coronavirus, Le président Donald Trump, se trouvait en présence devant de nombreux médecins, et a fait une confidence stupéfiante. Celui-ci a préconisé de s’injecter de l’eau de Javel pour guérir du Covid-19. Les médecins ont rectifié le l=tir, soulignant la démarche extrêmement dangereuse du président américain.

Récemment, Donald Trump a, à nouveau dérapé, avec l’annonce d’un vaccin contre le sida qui n’existe pas … Lors d’une conférence de presse ce mardi 16 juin, le président des USA a voulu encourager les scientifiques qui travaillent sur un traitement au Covid-19 en les qualifiant de “personnes les plus brillantes au monde” en leur attribuant notamment la découverte “du vaccin contre le Sida”. Le seul hic, c’est que le vaccin n’ a jamais vu le jour …

Une vive polémique

Il y a quelques semaines, le président américain a créé la polémique avec l’affaire George Floyd. Ce dernier était un homme noir américain, qui a été tué il y a quelques semaines, par des policiers blancs de Minneapolis, à la suite d’une arrestation musclée. Cette nouvelle bavure policière a engendré une vague d’indignation à travers le pays. La population a décidé de se révolter.

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„You can’t always get what you want“ – „Du kannst nicht immer das haben, was du willst“, verkündet ein Lied der britischen Rockband Rolling Stones. Es ist ein Titel, den Donald Trump im aktuellen Wahlkampf erklingen ließ, der aber auch schon 2016 auf Veranstaltungen zu hören war. Bereits damals protestierte die Band gegen eine solche Verwendung – nun drohen sie mit einer Klage, wenn er ihren Song erneut spielt. Die unautorisierte Verwendung von Songs führe zum Bruch der Lizenzvereinbarungen, hieß es in einer Erklärung an Trumps Wahlkampfteam.⁣ ⁣ Mit dieser Position sind die Stones nicht allein. Die Familie des verstorbenen US-Sängers Tom Petty setzte sich ebenfalls gegen die Verwendung seiner Lieder im Trump-Wahlkampf ein. Auch andere Musiker hatten Trump in der Vergangenheit die Nutzung ihrer Songs untersagt – zum Beispiel Rihanna, Adele und Pharrell Williams.

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Partout les manifestants ont dénoncé les bavures policières qui impactent les personnes de couleur noires. Les violences se sont développés et certaines villes du pays ont décidé de mettre en place un couvre feu.

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Les commentaires de Donald Trump ont mis le feu aux poudres en annonçant qu’il était du côté des forces de l’ordre et qu’il allait faire appel à l’armée si la situation ne cessait pas immédiatement. Des commentaires qui ont engendré davantage de violence de la part des manifestants qui réclament que justice soit faite pour George Floyd.

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The Rolling Stones Vs President Trump? The Rolling Stones have warned Donald Trump to stop using their music at his rallies and events or face a lawsuit. The band have already served the US President with multiple cease and desist directives after he began playing their songs at events on his 2016 presidential campaign. Trump has continued to use the band’s music despite those messages and, now, the veteran rock group are looking to take further steps to stop him from continuing to use their songs without their permission. According to a press release, the Stones’ legal team are working with BMI, the world’s biggest performing rights organisation, to prevent the President from being able to play their music at any future political events. BMI has notified Trump’s campaign that any unauthorised use of The Rolling Stones’ music will constitute a breach of its licensing agreement. Should Trump continue to ignore the band and organisation’s warnings, he will face a lawsuit “for breaking the embargo and playing music that has not been licensed”. Trump played songs including ‘You Can’t Always Get What You Want’ and ‘Start Me Up’ during his 2016 rallies, causing the Stones to follow in the footsteps of Adele, Neil Young and Steven Tyler to request that he stop. However, Trump continued to use the music as his campaign continued. After winning the election and being sworn in as US President in 2017, he walked on stage at his inauguration concert to the band’s 1965 song ‘Heart Of Stone’. #therollingstones #rollingstones #president #presidenttrump #music #rallies #uspresident #bmi #musiclegends #musicnews #rocklegends #songmaker

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Des droits bafoués

Enfin, les problèmes sont loin d’être finis pour le président américain. Il y a quelques jours, les Rolling Stones ont menacé Trump d’action en justice s’il utilise leurs chansons. Ces derniers dénoncent l’utilisation de leurs chansons durant les rassemblements républicains.

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« La BMI a informé l’équipe de campagne de Trump au nom des Stones que l’utilisation non autorisée de leurs chansons constituerait une violation de son accord de licence », a annoncé un communiqué écrit à la demande du groupe britannique.

Avant d’ajouter : « Si Donald Trump n’en tient pas compte et persiste, il serait alors poursuivi en justice pour avoir brisé l’embargo et avoir joué de la musique non autorisée. ». D’ailleurs, ce ne sont pas les seuls célébrités à s’opposer ouvertement à l’usage de leur œuvres. Le groupe de rock Queen a également entamé la même démarche.