Laurence Boccolini, furax, elle tape du poing sur la table !

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Laurence Boccolini est en rogne. Et elle ne manque pas de le faire savoir.

Son coup de gueule, c’est en faveur du personnel soignant qu’elle le pousse. Ces derniers prennent des risques face à un virus méconnus pour sauver des vies, au péril de leurs propres santés. Pourtant, certains subissent les invectives de la part de leurs voisins qui ont peur d’être infectés par le coronavirus à travers eux. Aussi leur adressent-ils des messages indélicats.

Ils leur demandent notamment de ne « rien toucher dans les parties communes, voire de déménager ». « C’est comme l’exemple de cette infirmière qui devait dormir dans un appartement, à côté de l’hôpital Tenon, dans le XXème arrondissement de Paris. Le propriétaire, qui a témoigné sur France Inter, avait pris soin de prévenir les voisins», rapporte le site Mercimaman.

Mais ces derniers n’étant pas d’accord, le bailleur a dû renoncer à loger la soignante. « Nous ne souhaitons pas prendre ce risque pour notre famille et le reste des habitants », auraient signifié les voisins. « J’ai téléphoné à l’hôpital pour les prévenir que j’avais deux copropriétaires qui s’opposaient totalement à sa présence dans l’immeuble », indique le propriétaire.

Et ce témoignage ne serait pas le seul en France. Partout à travers le pays, il en existerait de semblable. Une situation qui a fait sortir l’ancienne animatrice de Money Drop sur TF1 de ses gongs. Réalisant que « c’est une honte », elle s’est exprimée sur son compte Instagram à travers ce qui s’apparente à un énorme coup de gueule.

« Je ne compte plus les témoignages dans mon entourage de soignants ou de gens qui sont en contact avec le public qui se font menacer, à qui on demande de changer d’adresse, de place de parking, de ne plus prendre l’ascenseur », a-t-elle posté. L’animatrice a ajouté : « Je peux comprendre que nous soyons tous un peu dans la psychose d’attraper ce truc mais faut pas non plus déconner ».

Et en guise de conclusion, « je suis persuadée que ce sont les mêmes personnes qui applaudissent tous les soirs au balcon à 20 heures ! Alors vous devriez leur déposer des cadeaux, des gâteaux, des billets doux, de mots d’encouragement sur leurs paillassons à tous ces gens qui n’ont pas d’autre choix que de faire leur métier ! Et surtout ne pas les considérer comme des pestiférés. Honte à tous ceux qui osent réagir comme ça », a écrit Laurence Boccolini.

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