Karine Ferry, le choc, en guerre contre la violence

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De la violence sur les réseaux sociaux, Karine Ferry est elle-même une victime, et cela va même plus loin.

En février 2019, l’animatrice, avec ses collègues de TF1, se mobilisaient contre les violences sur les réseaux sociaux. Ils invitaient alors les internautes, à travers une vidéo dont l’essentiel du message diffusé était « Face à la violence sur les réseaux sociaux, on est tous responsables, à signer la charte Respect Zone. Celle-ci conviait « avant tout au respect des autres sur les réseaux sociaux, devenus le terrain favori des trolls et autres individus se défoulant sous couvert d’anonymat ».

Dans les colonnes de Télé 7 Jours il y a quelques mois, l’animatrice instruisait sur « le danger des réseaux sociaux pour les enfants » « au vu des nombreuses dérives », notamment le harcèlement, les humiliations et les intimidations. «Cela touche tout le monde, jusque dans les cours d’école. C’est très grave, et j’espère que de vraies mesures seront prises pour protéger nos enfants », confiait-elle, indiquant que « moi, en tant qu’adulte, j’ai du recul, et malgré tout, cela peut faire mal. Alors, imaginez pour un enfant, un adolescent… »

En réponse aux critiques dont elle fait directement l’objet sur les réseaux sociaux, l’animatrice qui affirmait garder ses « distances avec les réseaux sociaux », expliquait qu’« il y a le meilleur comme le pire. C’est très facile de critiquer lorsque l’on se cache derrière un pseudo. Personnellement, je n’ai envie de me souvenir que du positif. J’avance et je ne regarde pas en arrière. J’ai la chance de faire un métier que j’aime ». La chaine TF1 était elle-même intervenu  en faveur de l’animatrice à travers un communiqué qui dénonçait une « campagne de dénigrement et de harcèlement moral » dont la présentatrice faisait l’objet.

On se souvient qu’au delà des réseaux sociaux, Karine Ferri a eu des démêlés avec l’émission télévisée Touche pas à mon poste et son présentateur Cyril Hanouna, condamné à lui verser 12 000 euros pour avoir diffusé sur son plateau des photos de l’animatrice dénudées, vendues à son insu et interdite de diffusion par la justice en 2004.

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