Jean-Pierre Pernaut avec sa charmante italienne, il va vous étonner !

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En cette période, où l’épidémie du coronavirus a pris le dessus sur nos vie, le célèbre journaliste de TF1, Jean-Pierre Pernaut a annoncé récemment qu’il quittait son poste à la fin de l’année. En effet, ce dernier souhaitait se consacrer davantage à sa femme et ses enfants et laisser la place à une personne plus jeune. A 70 ans, il ne compte pas prendre sa retraite, mais il occupera un poste avec beaucoup moins de responsabilités.

De plus, il souhaite préserver sa santé, comme il l’avait fait durant le premier confinement. « Salut à tous. Aujourd’hui, c’est Jacques Legros qui présente le 13 heures », avait-il écrit ) l’époque sur les réseaux sociaux. Celui-ci a toujours été le joker de Jean-Pierre Pernaut et est également très apprécié par les téléspectateurs, qui souligne sa rigueur et son sérieux.

En raison de son âge avancé et de ses antécédents médicaux, JPP a bien conscience qu’il est une « personne vulnérable » et souhaite désormais prendre le moins de risque possibles. Avec son emploi du temps, plus allégé, le mari de Nathalie Marquay va également se consacrer à une autre de ses passions : la course automobile.

Comme ce fut le cas en 2017, lorsqu’il avait participé avec son fils Olivier, au Tour Auto Optic 2000. A l’époque, l’époux de Nathalie Marquay avait choisi une jolie italienne pour sa course. C’est au volant d’une Alpha Roméo Giulia 1600 GT Sprint que Jean-Pierre Pernaut était fier de montrer au public. A l’époque, il avait accordé une interview à Paris Match.

« Le tour Auto m’a toujours fait rêver. Il y règle une ambiance particulière. Quand j’étais gamin, il réunissait les plus grands pilotes au volant des plus belles autos. C’est un vrai bonheur d’y participer aujourd’hui, et avec mon fils, qui plus est », avait-il indiqué à cette époque. A chaque fois, qu’il en a l’occasion, il se plonge dans l’univers de la course automobile.

Avant de poursuivre : « Dans les années 60, mon père courait en Rallye, avant de devenir directeur de course. Il m’emmenait souvent aux 24 heures du Mans. Mon frères aîné pilotait également. Quand à moi, je piquais la mini de ma mère pour aller disputer des courses amateurs autour d’Amiens. Quand je rentrais avec une coupe, je la cachais sous mon lit … »