Jean Castex, humilie Anne-Claire Coudray en plein JT !

4346

Après le second tour des municipales, le chef de l’Etat a décidé de faire « le grand ménage « au sein de son gouvernement. Alors que tous le monde s’attendait à ce qu’il garde son premier ministre, Edouard Philippe, qui a connu des résultats fulgurant pour le second tour des municipale pour la mairie du Havre, les deux hommes ont décidé de se séparer « d’un commun accord ».

En effet, les élections ont eu lieu dans un contexte inédit. En effet, la crise sanitaire liée à l’épidémie du coronavirus a eu des répercussions sans précédents sur le déroulement de ses élections. Le gouvernement n’a pas lésiné sur les moyens pour que tout cela se passe dans les meilleurs conditions possibles. En effet, gels hydro-alcooliques, masques obligatoires, respect des distanciations sociales ont rythmé les votes.

Ce qui a beaucoup étonné, c’est la montée en puissance des écologistes, qui ont su tirer leur épingles du jeu. D’ailleurs, un seul ministre du gouvernement d’Emmanuel Macron a remporté la bataille des municipales. Il s’agit de son ancien premier ministre, Edouard Philippe, qui a d’ailleurs fait le choix de démissionner pour s’occuper de sa ville, le Havre.

Récemment, le président de la république a décidé de nommer Jean Castex, en tant que nouveau premier ministre, qui a été chargé de former son gouvernement. Ce dernier était l’invité du JT de TF1, présentée par la célèbre Anne-Claire Coudray. La journaliste vedette de la première chaîne a vécu un moment particulièrement embarrassant, pendant qu’elle interrogeait le nouveau premier ministre sur sa vision de la politique.

La jolie brune lui avait demandé le 3 juillet sur son plateau, « Est-ce que vous avez des noms en tête ? », en référence aux prochains ministres qui seront présent à l’Elysée. Jean Castex lui a alors répondu : « La philosophie de ce gouvernement, c’est l’opérationnalité. C’est-à-dire qu’il faut agir, travailler vite, dans un contexte de crise. […] C’est vrai que le président de la République, comme moi-même, dans ce contexte, souhaitons aller vite pour désigner le Premier ministre, aller le plus vite possible pour désigner le gouvernement. ».

Avant d’ajouter : « Il y a des vérifications qui doivent être faites avant d’officialiser les nominations. Je souhaite prononcer mon discours de politique générale au milieu de la semaine prochaine. L’objectif, c’est d’être à pied d’œuvre le plus vite possible. « .

Face à l’insistance de sa journaliste avec les questions suivantes « Est-ce que vous allez faire appel à des gens de la société civile, est-ce que vous allez tenir le principe de la parité ? », qu’elle a dû répéter à plusieurs reprises

Le premier ministre lui a rétorqué :  Nous verrons. Attendez, je ne peux pas vous répondre, parce que ce n’est pas fini, Madame, je comprends votre insistance, un peu de patience. Mais la parité bien entendu c’est une chance, c’est une force, et c’est une évidence ».