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Incendie mortel à Paris : «Elle a dû mettre le feu chez moi pour se venger»

On dénombre, à l’heure actuelle une dizaine de personnes décédées et de nombreux blessés graves, d’après un bilan annoncé paer les forces de l’ordre et les secours sur place. Ces personnes sont décédées dans un épouvantable incendie qui a ravagé un immeuble du 16e arrondissement de Paris, situé rue Erlanger, durant la nuit du lundi 4 au mardi 5 février.

La police judiciaire de Paris a indiqué qu’une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour “destruction volontaire par incendie ayant entraîné la mort”. 

Le procureur de la République de Paris Rémy Heitz a indiqué, aujourd’hui, qu’une femme vivant dans l’immeuble a été placée en garde à vue. Cette personne âgée d’une quarantaine d’années “présente des antécédents psychiatriques”. 

Selon “le Parisien”, les policiers pensent à la piste criminelle. Alors que l’incendie a fait de nombreuses victimes, les policiers ont arrêté une femme, Essia B., devant l’immeuble. Cette dernière mettait le feu à un voiture garée à côté du bâtiment incendié, indique nos confrères du quotidien. La femme interpellées aurait parlé d’une dispute avec un voisin pour justifier son geste. Elle a été arrêtée vers 0h10 par des voisins de palier de cette femme. Réveillés par le bruit d’une musique mise à plein volume, ils n’arrivaient pas à la calmer.

Complètement ivre au moment de son interpellation

D’après nos confrères de LCI, la femme en question soupçonnée de l’incendie était sous l’emprise de l’alcool au moment des faits. Elle a été arrêtée alors qu’elle mettait le feu à un carton dans une poubelle puis à un foulard enroulé autour d’un rétroviseur. 

La femme interpellée avait reçu la visite des forces de l’ordre quelques minutes avant l’incendie. Un voisin avait appelé la police peu avant minuit, pour se plaindre de son comportement non respectueux et des hurlements de la femme. A l’arrivée de la police, cette femme avait des paroles confuses mais ne présentait aucun signe de violence. La police est donc repartie sans l’arrêter.

“Le Parisien” a recueilli le témoignage du voisin qui a eu une altercation avec la suspecte :” Nous étions dérangés par ma voisine qui avait mis la musique très fort chez elle. […] Hier soir ma compagne est allée frapper à sa porte, et elle s’est fait insulter. Je suis pompier professionnel à la BSPP [Brigade des sapeurs-pompiers de Paris] et c’est pour ça que j’ai appelé le 17, vers 23 h 50. J’ai attendu quarante minutes pour m’entendre dire que ce n’était pas une situation d’urgence. […]

Les policiers m’ont dit de partir. Je suis sorti avec ma compagne, je voulais passer la nuit ailleurs. J’ai cru que les policiers l’avaient embarquée donc nous sommes revenus. Mais je suis tombée nez à nez avec ma voisine dans les escaliers. Les policiers étaient repartis. Après leur départ, ma voisine a essayé de défoncer ma fenêtre et ma porte pour se venger.

Un voisin m’a expliqué qu’il y avait du papier devant ma porte avec du bois. Elle a dû mettre le feu chez moi pour se venger. Quand je l’ai croisée, elle m’a souhaité bon courage en me disant que j’étais pompier, et que j’aimais bien les flammes. Là, je sens l’odeur de brûlé. “

Deux voisines ont indiqué à nos confrères de BFMTV qu’une dispute avait bien eu lieu entre un jeune homme et la suspecte, avant le départ de l’incendie. “Elle met tout le temps la musique très très fort”, indique l’une d’elle. Elle déclare également : “J’ai vu un jeune homme qui donnait des coups au fond du grand couloir.

A ce moment-là, je l’ai vu se déchaîner contre cette porte”. “Il disait très très fort ‘Arrête, arrête, arrête’, poursuit une autre. Et puis, elle a dit ‘toute manière tu es un pompier, je vais mettre le feu. Elle hurlait, lui hurlait pour qu’elle arrête. Elle hurlait, elle a jeté des choses par la fenêtre, elle a jeté des assiettes, c’était le bordel”, a-t-elle confié.

La femme interpellée a déjà été hospitalisée à de multiples reprises à Saint-Anne et à l’Institut psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Elle est sortie de l’hôpital le 23 janvier, sans aucune mesure de contrôle… En effet, un juge a déclaré qu’elle n’était plus un danger pour autrui et pour elle même.

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