David Hallyday, couple au bord de l’implosion – cliché choquant !

33872

David Hallyday serait désormais à Monaco où il coulerait des heures sans pression, sans doute aux côtés de son épouse Alexandra Pastor, qui se veut toujours très discrète.

Le chanteur a publié cette image qui semble indiquer un moment de détente passé dans l’intimité de sa résidence monégasque, peut-être avec son épouse dont les proches, selon Paris Match, auraient fait pression sur le fils de Johnny Hallyday pour que soit mis un terme au conflit qui l’opposait à sa belle-mère. « La famille monégasque de son épouse, l’une des plus fortunée de la principauté, (…) souhaitait (…) que le litige se règle rapidement, soucieuse notamment de la mauvaise publicité qu’elle engendrait », commentait la parution.

David Hallyday, citoyen monégasque

Le fils de Johnny Hallyday a obtenu grâce à son mariage avec la riche héritière Pastor la nationalité monégasque. Ce qui peut sonner de manière curieuse, alors qu’avec sa sœur Laura Smet, ils évoquent la loi française pour récupérer leur part d’héritage de leur père. «Johnny était plus français qu’américain! », indiquait au début du conflit autour de l’héritage du rockeur les avocats de ses deux aînés.

Pourtant, David Hallyday lui-même « entretient des liens distendus avec son pays d’origine ». « D’abord, il habite à Londres, et est devenu résident fiscal britannique. Il profite donc de la fiscalité de la Grande-Bretagne. Et il ne paye plus au fisc français que des impôts sur ses revenus d’origine française », révèle BFM Business qui ajoute qu’en tant que citoyen monégasque, le chanteur peut également profiter de « la fiscalité avantageuse de Monaco ».

Le droit monégasque permettrait à ses citoyens de léguer leurs biens à leurs enfants sans rien devoir payer en terme d’impôt. «David Hallyday, en tant que national monégasque et français, paye en France des droits de transmission pour ses enfants sur ses biens de source française. Mais les biens situés en Principauté de Monaco, ainsi que les sociétés civiles immobilières monégasques détenant des biens immobiliers en France, ne sont soumis à aucun impôt de succession ni en France ni à Monaco », indiquait Léa Lacour, avocate au barreau de Nice.

Voir cette publication sur Instagram

#eterneltour #davidhallyday #cirqueamiens

Une publication partagée par Pat Vvn (@patrick_vivien) le

Finalisation de l’accord sur la succession

Un accord sur la succession du rockeur, supposé mettre tous les partis d’accord, est en passe d’être signé ce début du mois de juillet entre la veuve du taulier et ses deux aînés qui réclamaient leurs parts d’héritage. Laeticia Hallyday est rentrée cette fin du mois de juin à Paris essentiellement pour cette raison. Mais ni Laura Smet, ni David Hallyday ne devrait rencontrer leur belle-mère. Leurs avocats devant se charger de la signature des documents.

Or, après des années de lutte pour avoir sa part de biens de la fortune de son père, on apprend que David Hallyday a décidé de céder ce qui lui reviendrait à sa sœur Laura Smet. « Le partage de la succession de Johnny Hallyday connaît un nouveau rebondissement puisque David Hallyday a décidé de se retirer de la course et de tout laisser à sa sœur cadette, Laura Smet (…) Une belle somme que David Hallyday refuse aujourd’hui pour faire profiter sa petite sœur Laura Smet d’un double pactole. Depuis le début de la bataille judiciaire liée au testament de Johnny Hallyday, le chanteur a toujours assuré que ce combat n’était pas une question d’argent mais de symbolique…», commentait Public.

Voir cette publication sur Instagram

#davidhallyday #eterneltour #cirquejulesverne

Une publication partagée par Pat Vvn (@patrick_vivien) le

Pourtant, selon le magazine Ici Paris, le chanteur serait motivé par tout autre chose que l’amour qu’il porte à sa cadette. «Conseillé par Alexandra Pastor, sans doute épaulée par les meilleurs avocats, David Hallyday se serait débarrassé ‘‘des biens’’ pour éviter le paiement des dettes fiscales de son père, estimée à 34 millions d’euros », a commenté la publication qui s’interrogeait : « Qui paiera ? »,, ajoutant : « espérons que l’accord contienne une clause juste sur ce point.

D’énormes dettes fiscales

Johnny Hallyday a certes laissé des biens, mais également des dettes. Et celles-ci ne sont pas négligeables. Il s’agit notamment de ses impayés fiscaux qui selon le magazine Gala avoisinerait les 30 millions d’euros. Cette ardoise, que le fisc français attend toujours de percevoir, doit selon le droit français être remboursée par l’ensemble de ses héritiers. Elle devrait être « répartie entre eux en fonction de la somme de l’héritage reçue ».

Voir cette publication sur Instagram

Deux Hommes, Père et Fils, Unis. #johnnyhallyday #davidhallyday

Une publication partagée par Boris Gasiorowski (@boris_gasiorowski_france) le

«La dette correspond à un actif transmis, et donc la personne qui accepte la succession accepte en général aussi la dette correspondante. Il peut y avoir une répartition des actifs entre les héritiers et auquel cas les héritiers se répartiront également la dette », expliquait l’avocat fiscaliste Me Laurent Isal. Or, la dette aurait continué « de s’allonger avec des pénalités et des intérêts » à mesure que le temps passait.

« Pour ne plus payer d’impôts sur le revenu sur ses dividendes en France, Johnny aurait mis en place des montages financiers d’optimisation. Montages qui lui auraient finalement valu de se retrouver dans le collimateur du fisc et d’écoper d’un redressement, d’où la dette de 30 millions d’euros, toujours impayée à ce jour… et que devront solder ses héritiers », expliquait le magazine Public.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here