Christophe, révélation choc, des obsèques scandaleuses !

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Christophe s’est éteint le 16 avril dernier. Dans le tourment de la pandémie du coronavirus, il a été enterré sans hommage.

« Moi, je ne ferai pas d’enterrement, il n’y aura personne. Je veux être peinard », avait-il déclaré en 2016 dans l’émission de Catherine Ceylac Thé ou Café. Le pensait-il vraiment ? On en saura plus jamais rien, puisque le 7 mai dernier, l’artiste a été inhumé dans la plus grande intimité au cimetière de Montparnasse à Paris.

Décédé le 16 avril à l’hôpital de Brest, en pleine crise de coronavirus, seuls son épouse véronique, sa fille Lucie, son frère Gérard et sa nièce, ainsi que son manager tourneur, son garde du corps et quelques musiciens ont pu assister à ses obsèques qui ont duré vingt minutes.

« Devant la tombe de son père, Lucie est immobile, emprisonnée dans un chagrin indicible. Déjà aux derniers instants de son père, elle n’avait pas pu arriver à temps », rapporte le magazine Ici Paris. Lucie est triste car son père n’a pu avoir les obsèques qu’elle aurait souhaité lui donner. De plus, il a dû être enterré dans « le coin le plus vétuste du cimetière… dans un tombeau provisoire et sans fioritures ».

Car malheureusement, la femme de Christophe et sa fille n’ont pu rassembler que 6000 euros pour les obsèques de l’artiste. « L’artiste était ruiné et n’avait plus un sou en poche pour régler la facture. Avant de disparaitre, Daniel Bevilacqua, de son vrai nom, avait utilisé le peu d’argent qui lui restait pour offrir à sa fille Lucie un appartement », renseigne la publication.

«Les dernières années de sa vie, le chanteur avait pris l’habitude de dépenser plus qu’il ne gagnait… », poursuit Ici Paris. Sa fille n’a pas supporté que son père soit ainsi enterré et serait repartie la première du cimetière, sans un mot. Véronique, pour éviter le spectacle désolant aurait brouillé les pistes et donné une fausse date des obsèques.

Mais la peine de Véronique ce 7 mai est double. En plus d’avoir perdu l’homme qu’elle aime, elle n’a pu accomplir ses dernières volontés. Encore faute d’argent. Christophe souhaitait être enterré dans le Berry, près de sa mère. Mais le rapatriement de son corps, financé par l’hôpital Cochin, n’était valable que de Brest à Paris. Véronique n’avait pas les moyens de le mener plus loin.