Christophe Lambert, un douloureux secret de famille …

395

Le célèbre réalisateur Franco-américain, Christophe Lambert qui a su dépasser ses anciennes addictions, a fait le choix de se livrer sur des expériences douloureuses de son passé. Celui qui a été confronté très tôt à l’absence de ses parents, en raison d’une carrière professionnelle qui accaparait tout leur temps, en a beaucoup souffert. Dès sa jeune adolescence, il tombe dans l’alcool et la drogue. Puis il rencontre de graves problèmes de santé et tombe dans la précarité.

Le magazine people France Dimanche a consacré un dossier sur le célèbre acteur et réalisateur et livre des confidences inquiétantes à son sujet. En effet, ce dernier aurait atteint le fond et serait devenu SDF. Une situation qui a beaucoup inquiété ses nombreux fans, qui pensaient qu’il n’allait pas arriver à sortir la tête de l’eau.

Lire aussi :  Julien Doré critiqué : une réponse qui ne s’est pas fait attendre

Toutefois, en lisant l’article jusqu’au bout, on se rend compte que l’artiste vit entre la France et les Etats Unis, où il s’est offert une luxueuse maison. Néanmoins, quand il retourne dans l’hexagone, il ne dispose d’aucun logement et vit à l’hôtel la moitié de l’année. Un situation qu’il assume parfaitement.

« En France où je vis six mois de l’année, je n’ai plus de chez moi.  Cela fait vingt-cinq ans que je loge à l’hôtel. C’est pratique : je veux être seul, je reste dans ma chambre, je veux voir du monde, je descends au bar », a annoncé le principal intéressé.

Par ailleurs, récemment, il s’est livré à nos confrères de France Dimanche sur un douloureux secret de famille. « J’étais un enfant, excessivement perdu, en quête d’affection. Gilles était mon aîné de quatre ans et nous avons été séparé très tôt. Mon frères avait un handicap mental. Il avait un lien très fort avec ma mère, très fort et très fusionnel », a-t-il confié avec beaucoup d’émotions.

Lire aussi :  David Hallyday, furax, salve cinglante envers Olivier Véran !

Avant d’ajouter : « Mon père avait 50 ans quand je suis né. Il venait d’un tout autre univers, où l’affection se limitait à une accolade. Et il vivait très mal l’handicap de mon frère. Il le cachait. Je ne pense pas qu’il se sentait coupable, mais il était triste, déçu, et il me disait ‘tu es mon seul fils’. ».