Christine Kelly, grosse humiliation ! Elle vit un cauchemar

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Depuis quelques années, de nombreuses personnes en attestent, la qualité de vie au travail s’est complètement détériorée. Le but est désormais est d’être le plus productif possible avec un minimum de frais.

 

Les frais, ce sont d’ailleurs les employés qui servent parfois de soupapes et se font virer par de grands groupes réalisant pourtant des bénéfices records. Mais ils en veulent encore plus, toujours plus. 

Alors, on fait de savants calculs, on se dit que si on fait travailler les gens plus fort, plus vite, sans pause, on peut arriver à faire des économies et à ne pas trop perdre en production tout en virant une partie du personnel. 

Il n’est d’ailleurs pas étonnant de voir que de plus en plus, les gens se sentent mal en allant travailler. La France est d’ailleurs l’une des championnes du monde en termes de dépression par exemple. 

Même des branches comme la médecine que l’on croyait exempte de ce genre de problèmes se retrouvent avec des logiques de travail où la rentabilité et l’efficacité sont mises en avant, alors que cela devrait être l’intérêt du patient. 

Un passage cauchemar au CSA

Ce genre de difficulté, Christine Kelly l’a subi lorsqu’elle accepte un poste au CSA en 2008 et qu’elle se retrouve en plus avec des collègues qui lui font vivre un véritable cauchemar tous les jours. 

Elle raconte ainsi qu’à plusieurs reprises son bureau a été recouvert de boue, qu’elle était la victime de moqueries incessantes et qu’il avait retrouvé sa voiture volontairement rayée dans le parking. 

Une situation qui finit par la touche personnellement. Elle raconte ainsi être rentrée tous les soirs en sanglot à partir d’un moment jusqu’à ce qu’elle démissionne finalement de cette entreprise qui l’a broyée.

Du côté du CSA, on réfute ces accusations, Michel Boyon le président indiquant qu’elle lui aurait fait part de ces évènements s’ils avaient eu lieu. Il est même allé jusqu’à insinuer qu’elle avait tendance à amplifier les choses.