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Caroline de Monaco, soutien indéfectible d’Ernest-August – étonnante histoire sur les Albanaises

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La princesse Caroline de Monaco doit affronter la justice suite aux écarts de son époux.

C’est en qualité de tutrice légale qu’elle doit répondre devant la justice autrichienne pour les écarts commis récemment par son mari, le prince Ernest-August de Hanovre, notamment à l’égard de policiers. «Je  dois me battre face à la justice», aurait affirmé la maman d’Alexandra de Hanovre selon France Star. Mais elle ne commente pas davantage les faits reprochés à son mari.

Par contre, l’aînée des Grimaldi est revenue sur son engagement féministe au cours d’une interview qu’elle accordait à Madame Figaro. «Sais-tu qu’en Albanie, il existe une communauté de femmes qui prennent la place des hommes? », a questionné la sœur aînée du souverain de Monaco, avant de donner elle-même la réponse.

«On leur accorde alors tous les droits, la considération et les privilèges accordés aux patriarches, mais elles doivent renoncer à leur féminité », explique la princesse Caroline qui parle ensuite de cette image « sacralisée de la fille, de la femme, de l’amoureuse, un corps de jeune fille éternel». «Évidemment, la femme est donc plus violemment confrontée à la perte de sa féminité et de sa beauté », ressort Caroline de Monaco qui révélait aussi quelques aspects de l’éducation qu’elle a reçue.

Au cours de l’interview croisée avec sa fille aînée, Charlotte Casiraghi, l’épouse du chef de la maison de Hanovre a fait  quelques confidences sur l’éducation qui fut la sienne et qu’elle assure totalement différente de celle qu’elle a transmise à sa progéniture. Aujourd’hui maman de quatre enfants et grand-mère de plusieurs petits-enfants pour lesquels elle reste présente, Caroline de Monaco a expliqué ne pas avoir eu la chance de jouir de la proximité avec ses parents  puisque ces derniers étaient en grande partie absents.

« J’ai reçu une éducation qui, à certains égards, était un reliquat du XIXe siècle. Nous ne voyions pas beaucoup nos parents, j’avais une nounou anglaise et une gouvernante française. J’étais au pensionnat des Dames de Saint-Maur », a relaté la princesse de Hanovre,  précisant : « J’adorais l’école et j’étais très bonne élève. Mais à cause du mauvais français de ma mère, je recevais assez peu de louanges en présentant mes carnets de notes, ce qui m’agaçait un peu ».

En fait, l’aînée des Grimaldi a simplement reçu l’éducation formelle offerte à cette époque aux enfants de sang royal ou princier. Bien que comme Caroline de Monaco explique, ses parents étaient loin d’être autoritaires et encore moins «coincés ». « Je vous assure que j’avais des camarades dont les parents étaient bien plus rigides que les miens », a-t-elle affirmé