Caroline de Monaco, grosse polémique en Allemagne – un secret très embarrassant !

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Caroline de Monaco a bien du souci à se faire avec son mari. Il dépasse les limites. Le prince  Ernest-August de Hanovre a eu ces derniers mois des problèmes avec la justice après s’en être pris à des policiers. Si bien qu’il a eu droit à un séjour tous frais payés dans une unité psychiatrique. Cette fois, le mari de Caroline de Monaco en révèle sur son épouse avec laquelle il vit séparé depuis plusieurs années.

Le chef de la maison de Hanovre se plaint au sujet de ce proche de son épouse qui l’irrite, bien que ce dernier ne soit plus puisqu’il s’agit de Karl Lagerfeld que Caroline de Monaco considérait comme un membre de sa famille. Ils se sont rencontrés en 1973, alors que l’aînée des enfants du prince Rainier et de la princesse Grâce Kelly n’avait que 16 ans.

Le directeur artistique de la marque Channel l’avait conviée dans son appartement de Paris. «Il m’a influencée, enrichie, la liste de ce qu’il m’a apporté est longue. C’est quelqu’un  d’absolument central dans ma vie, ça c’est sûr, mais je ne dois pas être la seule à dire cela », révélait-elle lors d’une interview qu’elle accordait au magazine Vogue.

Mais un an après sa mort, un scandale touche le directeur artistique. Dans ces colonnes, France Dimanche évoque des liens avec le nazisme. Le styliste qui a succombé en février 2019 sous les coups d’un cancer n’était pas très prolixe concernant ses origines. Une enquête publiée en Allemagne indique que ses parents, industriels opulents, étaient des nazis fermes. Parlant de son père, le rapport révèle que «durant la seconde guerre mondiale, ce dernier aurait même exploité des travailleurs forcés».

Durant cette période de crise sanitaire, malgré qu’il n’est plus, Karl Lagerfeld a participé à sa manière à faire régresser la pandémie. En effet, son amie de toujours, la princesse Caroline, comme le rapportait Monaco Matin, a fait «recycler des nappes dessinées par le créateur pour l’édition 2017 du Bal de la Rose». Le linge de table a été transformé en masques. Ceux-ci étaient vendus à 5 euros l’unité  dans la boutique du Rocher. C’est un minimum de 400 pièces qui avaient d’abord été conçu.

« Les tissus n’étant pas faciles à trouver, nous avons utilisé ces nappes que nous avions et qui sont faites dans une étoffe résistanteNous respectons les normes Afnor, en additionnant trois couches de coton pour le masque et en utilisant du coton aussi pour les biais », avait expliqué auprès de Monaco Matin la directrice de la boutique, Catherine Sitalapresard.