Brigitte Macron, terrible angoisse, ces mots qu’elle ne supporte pas

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La première dame serait de moins en moins à l’aise avec son confinement à l’Elysée.

Après un anniversaire bien morose, passé loin de sa famille, grâce à la crise de coronavirus, Brigitte Macron serait rongée par l’angoisse de ne plus revoir ses enfants. Elle n’a pas pu comme de coutume chaque année se retrouver avec ses enfants et petits-enfants, pour la traditionnelle chasse aux œufs de Pâques, à l’issue de laquelle elle peut souffler ses bougies entourée de ses proches.

Le couple présidentiel n’aura donc pas eu son week-end au Touquet cette année. Mais avait-il réellement le temps d’y songer ? Il faut dire que le chef de l’Etat n’a pas eu beaucoup de répit depuis que la pandémie s’est déclarée dans le pays. Et Brigitte Macron, hyperactive,  n’a sans doute pas elle-même beaucoup de temps libre, en qualité de présidente de la fondation des Hôpitaux de Paris (AP-HP).

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« Brigitte Macron veut prendre sa part de l’effort de guerre », indiquait Le Parisien dans son édition du 5 avril 2020. «Ce n’est pas la première fois que l’action caritative de la Première dame est ainsi mise en avant », rappelle la publication 

« Ainsi va la vie dans l’aile Madame, qu’elle ne quitte plus, confinement oblige. Depuis le lancement, le 16 mars, par la fondation d’un fonds d’urgence pour venir en aide aux soignants, malades et résidents isolés en Ehpad, la Première dame passe ses journées au téléphone depuis son bureau, récoltant des fonds et remerciant les donateurs ».

Mais alors que Brigitte Macron espérait le bout du tunnel pour pas longtemps, les propos de son président de mari semblent bien peu la rassurer. « Quand pourrons-nous renouer avec la vie d’avant ? J’aimerais pouvoir vous le dire, mais en toute franchise et humilité, nous n’avons pas de réponse définitive », affirmait Emmanuel Macron dans son dernier discours.

« Nous finirons par l’emporter mais nous aurons plusieurs mois à vivre avec le virus », a ajouté le président de la République. Didier Raoult, le médecin favorable à un traitement à la chloroquine, se montrait plus optimiste : « Il est possible que d’ici un mois, il n’y ait plus de cas du tout dans la plupart des pays tempérés.