Brigitte Macron, tentative de suicide, un passé très douloureux gardé secret jusqu’à présent !

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La première dame de France, Brigitte Macron qui vit quotidiennement dans la peur. En effet, depuis l’élection présidentielle de son mari, elle fait l’objet de nombreuses menaces de mort. Sans compter qu’elle n’a pas été épargnée. Les insultes et les critiques ont rythmé ses journées depuis son arrivée l’Elysée. L’épouse du président de la république a été attaquée par les médias, les réseaux sociaux …

«Il suffit qu’elle marraine une campagne contre le harcèlement scolaire, et c’est une profusion de messages perfides sur leur rencontre, il y a un quart de siècle », peut-on lire dans l’ouvrage « Madame la présidente », publié chez Plon. Mais elle a décidé de ne plus se laisser faire et de contre-attaquer à sa manière.

« Quand un homme sort avec une femme beaucoup plus jeune, tout le monde sourit, on trouve ça amusant. Quand une femme sort avec un homme beaucoup plus jeune, on trouve ça suspect », a confié l’ex professeure de français. «Elle en a marre qu’on la traite de vieille peau pédophile ! », a annoncé un membre de son entourage.

Ce que la première dame de France ne supporte plus, c’est la comparaison de sa vie avec Gabrielle Russier. Il s’agit d’une professeure qui était en couple avec son élève âgé de 17 ans et qui s’est donné la mort, en raison d’une grande pression sociale. Elle ne supportait plus de vivre avec ce regard très insistant de la part de la société.

Même si l’heureuse maman de trois enfants, n’a jamais réagi directement à cette histoire. Un proche de la première dame est sortie de son silence. Il a souhaité garder son anonymat. « Vous vous rendez compte ? Il y a cinquante ans, une femme qui tombe amoureuse de son élève se suicide » a-t-il annoncé. Avant d’ajouter : «Cinquante ans plus tard, une femme épouse son élève qui devient président de la République ! ». Son témoignage a été relayé ç travers le livre « Madame la Présidente ».

Par ailleurs, l’heureuse maman de trois enfants avait très mal vécu le premier confinement de mars, où elle avait frôlé la dépression. Aujourd’hui, elle n’a toujours pas réagi à second confinement censé limiter la propagation du coronavirus, qui a fait des ravages sur son passage depuis son apparition. Connue pour être très active, elle ne supporterait pas de rester enfermer. Mais elle sait bien qu’il faut prendre son mal en patience pour gagner le combat contre l’épidémie.