Brigitte Macron, soulagée, un ministre « humilié », terrible vengeance !

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La première dame est dépeinte comme rancunière. Et cette fois encore, elle ne démord pas et s’acharne jusqu’à que ce que son « adversaire » soit totalement à terre.

Brigitte Macron, aussi bien que son mari, ne serait pas prêt de pardonner à Gérard Colomb son affront. L’ancien ministre de l’Intérieur avait abandonné la barque alors que le président de la République avait encore « besoin de ses services ».

Le Parisien est notamment revenu sur la fracture entre le couple présidentiel et Gérard Collomb. Début octobre 2018, Emmanuel Macron acceptait finalement la démission de ce dernier au poste de ministre de l’Intérieur. Sa demande ayant été dans un premier temps rejetée.

« Gérard Collomb, N.2 du gouvernement, avait remis sa démission pour la deuxième fois en 48 heures mardi afin de « revenir à Lyon » pour reprendre la mairie de la capitale des Gaules (centre-est) », détaille le site La Libre. « Autrefois très proche du président, le ministre est devenu de plus en plus en critique », poursuit le site.

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Emmanuel Macron affirmait alors trouver « regrettable » que Gérard Collomb se soit mis dans la situation qui l’a conduit à « démissionner », alors que Gérard Collomb parlait de son côté de la nécessité d’une «clarté vis-à-vis de nos concitoyens ».

« Aujourd’hui, compte tenu des rumeurs et des pressions qu’il peut y avoir, je ne veux pas que le fait que je sois candidat quelque part demain puisse troubler la marche du ministère de l’Intérieur », avait-il clairement indiqué. « Un numéro de grand-guignol », s’indignait alors Olivier Faure, patron du PS.

« Le spectacle qui se joue entre la place Beauvau et le palais de l’Elysée tourne au mauvais vaudeville. Les Français méritent mieux que ces agitations de courtisans éconduits », affirmait pour sa part le chef de file des sénateurs LR, Bruno Reyailleau. Pourtant Emmanuel Macron est bien déterminé à prendre sa revanche. Et il la tient avec le second tour des municipales prévues le 28 juin. Une date qui ne serait pas en faveur de l’ancien ministre de l’Intérieur.

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