Brigitte Macron, nouveau traitement de faveur, elle craque !

Brigitte et Emmanuel Macron sont accusés de favoritisme, alors qu’ils tentent bien que mal de composer avec toutes les autres critiques qui pèsent déjà sur eux.

L’objet de la critique est la prime aux soignants qui aurait été répartie dans les hôpitaux des Pyrénées-Atlantique de manière inégale. « Inaccetable », a commenté ce samedi 16 mai sur Twitter le maire de Pau, François Bayrou, qui s’est dit indigné.

« La décision de priver l’hôpital de Pau de la prime aux soignants à la suite de l’épidémie de Covid est inacceptable. Notre hôpital a participé en première ligne à la campagne de lutte, recevant même des patients du Grand Est. Donc on va se battre », a-t-il écrit.

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Dans ce département, la gratification prévue est de 500 euros. Cependant, deux dérogations sont mentionnées dans le décret du 14 mai : les établissements de Bayonne et Bagnères-de-Bigorre dont les soignants percevront une prime de 1500 euros.

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« Un découpage qui fait tiquer dans le Béarn, la ville de Bagnères-de-Bigorre étant dépourvue de service de réanimation, à l’inverse de l’hôpital de Pau », commente le site Huffpost. Une divergence dans la répartition dénoncée par plusieurs élue d’autant plus qu’Emmanuel Macron aurait des attaches familiales dans la Bagnères-de-Bigorre.

« Le député socialiste de l’Ardèche, Hervé Saulignac, annonçait vendredi avoir saisi le ministre de la Santé et la préfecture pour demander une reclassification de son département, qui ne figure pas parmi les zones où la prime est maximale », rapporte HuffPost

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« Je ne lâcherai pas sur ce décret d’attribution des primes : totalement arbitraire, sans critères de choix des hôpitaux, en contradiction avec la réalité de l’activité Covid et les rangs administratifs d’engagement des établissements contre la maladie, donc profondément injuste », a notifié pour sa part le maire David Lisnard de Cannes.