Brigitte Macron, « craque» – Très remontée contre Léa Salamé !

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Brigitte Macron en voudrait toujours à Léa Salamé pour cette question qu’elle posa au président de la République.

C’est elle qui a de nouveau interrogé Emmanuel Macron ce 14 juillet, aux côtés de Gilles Bouleau, alors qu’à la place était pressentie la journaliste phare de France 2, Anne-Claire Coudray. « Les allocutions à la télévision sans contradiction, ça va un moment », a affirmé un haut cadre. Une remarque qui ne risque pas de plaire à Brigitte Macron, Léa Salamé ayant déjà démontré ce dont elle est capable dans ce cadre.

« Pourtant, le président de République ne garde pas un bon souvenir d’un échange avec Léa Salamé, qui l’aurait exaspéré en lui posant des questions sur les couvertures de Paris Match, où il apparaissait avec Brigitte Macron. Un échange houleux dans l’émission politique sur France 2 », rapportait le site LeGossip.

« Cette mise en scène de votre vie privée, où voulez-vous en venir ? », avait demandé la journaliste au président de la République. « J’ai d’abord une grande nouvelle pour vous, je ne suis pas propriétaire de Paris Match. Ce n’est pas moi qui fait les Unes de magazines », répondait l’interlocuteur, avec un brin d’agacement de la première dame.

Ce soir là, indique le Journal du Dimanche, Emmanuel Macron serait reparti furieux, non sans avoir fait savoir à la direction de la deuxième chaine publique son mécontentement quand à la prestation de Léa Salamé. Pourtant, assure-t-on, cette année, pour l’interview du 14 juillet 2020, l’Elysée a bien validé le tandem Gilles Bouleau- Léa Salamé, f    ace aux autres candidats dont Anne-Claire Coudray, Laurent Delahousse et Sophie Lapix.

«Avec Léa, on a fait des wagons de questions et on doit faire notre deuil de ça. Car toutes ne seront pas posées », indiquait Gilles Bouleau dans le cadre de la préparation de cet entretien avec le président de la République, qui était le premier à la télévision depuis le remaniement du gouvernement. Une interview très attendue il faut noter. Aussi, Gilles Bouleau indiquait vouloir « juste contraindre » son invité à « avoir une pensée claire et des réponses précises, de sortir de l’ambiguïté, de sortir de la politique pour parler concrètement ».

Même si avec Emmanuel Macron, il y’aurait « une grande difficulté ». « Grammaticalement et par structure de pensée, Emmanuel Macron, c’est un peu différent, ses phrases sont structurées différemment, donc l’interrompre ne passe pas par la même chose. Ça peut passer par du gestuel, par des signes… », a expliqué le journaliste, précisant « être là pour poser les questions que vous-mêmes vous vous posez ».

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