Bernard Tapie, santé détériorée, heureux événement …

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Encore bien vivant, Bernard Tapie a pris part dernièrement au mariage de sa fille, tandis que son médecin livre quelques information sur son état.

Sa fille Sophie, qui fut candidate au télé-crochet de TF1 The Voice, a convolé en justes noces le 20 août dernier à Saint-Tropez dans une ambiance charmante  dont le magazine France Dimanche s’est fait l’honneur de diffuser les images. Sur son compte Instagram, la jeune femme a également relayé quelques photos.

Si Bernard Tapie ne s’est pas exprimé à ce sujet, il n’est cependant pas resté muet après l’annonce de sa mort par la chaîne L’Équipe. Une erreur qui intervient pour la deuxième fois en moins de deux ans. La première fois, c’est le journal Le Monde qui annonçait en 2019 le décès de l’homme d’affaires de 77 ans.

«Je ne suis pas au mieux mais ils semblent pressés. Il faudra encore attendre», a indiqué Bernard Tapie auprès de La Provence. « La chaine L’Équipe tient à présenter ses excuses à Bernard Tapie et ses proches, ainsi qu’à ses téléspectateurs, pour la diffusion, par erreur, d’une fausse information. La chaine L’Équipe soutient plus que jamais Bernard Tapie dans sa lutte contre la maladie », a par la suite posté le média sur Twitter.

Sil n’est pas guéri, Bernard Tapie se porterait tout de même mieux qu’avant l’entame du traitement expérimental contre le cancer qu’il prend deux fois par mois en Belgique. « Je suis une sorte de cobaye pour la médecine. En France, pour avoir la paix, les médecins refusent de vous soumettre à ce traitement. Mais si on ne l’avait pas mis en route, je ne serais certainement plus là pour vous en parler. Oui, je serais mort sans ça», avait-il expliqué, assurant que «la tumeur a pris un sale coup »

«Le secret médical m’empêche de parler d’un patient précisément. Mais Monsieur Tapie l’a dit lui-même, il suit le traitement depuis six mois et a meilleure mine que dans le passé. Et ça, je peux le confirmer. Mais comme il le dit aussi, il n’est pas guéri», a commenté le professeur Éric Van Cutsem dans Soir Mag.

«Vous savez, avec ces médicaments-la, on est déjà très heureux si on constate comme effet une régression importante, même une disparition des métastases. Mais ça ne veut pas dire une guérison. On applique ce protocole justement chez des patients pour qui il n’y avait plus d’autre thérapie disponible et donc vraiment plus d’espoir», a ajouté le professeur.