Anne-Sophie Lapix, véritable descente aux enfers. Elle brise le silence !

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Dans la nuit du 30 au 31 août, les passagers d’un train alliant Dax à Bordeaux ont vécu une nuit d’horreur. En effet, à la suite de multiples problèmes liés à la SNCF, les passagers du train ont dû passer la nuit à l’intérieur dans des conditions particulièrement difficiles. En effet, certains ont relaté cette mésaventure et ont décrit un récit à glacer le sang.

En effet, certains passagers ont dormi à même le sol, dans des conditions très difficiles. Les passagers ne disposaient d’aucune information sur l’incident et la durée de résolution de ce dernier. Certaines mère se sont retrouvées à court de lait à donner à leur enfants. Il n’y avait aucun plateau repas ou eau à disposition des passagers pour pouvoir dîner.

« On nous annonce une arrivée sur Paris à 9h13 donc avec près de 20 heures de retard sur l’horaire initial. J’espère qu’au moins on va battre un record. C’était l’enfer : plus de PQ, pas de bouffe, seulement une petite bouteille d’eau, il faisait chaud avec les masques et puis ils nous retenaient à bord alors qu’ils auraient pu nous faire sortir », », a confié un passager à nos confrères de FranceInfo.

Avant d’ajouter : « On n’avait pas d’info et on n’a pas eu de panier repas, tout avait été distribué au train d’avant, déjà en galère. Les gens au bout de six heures ont commencé à être vraiment très agacés. On ne comprend pas que ces caténaires ne puissent pas être réparées. Surtout la veille d’une rentrée ».

Dans le train, il y avait également la célèbre journaliste, Anne Sophie Lapix, qui est très remonté contre la SNCF. « J’aurais dû arriver à 16h21 hier et je suis arrivée à 12h30 aujourd’hui. Je n’ai absolument pas réussi à dormir. On a cru à chaque fois que l’incident ne durerait que quelques minutes […] On en riait même à chaque fois qu’on nous annonçait un nouvel incident », a confié la journaliste de France 2.

Et de poursuivre : « Au bout d’un certain temps, il y a eu un peu de stress, notamment de la part des familles. Il y avait énormément d’enfants extrêmement jeunes, qui ont commencé à s’exciter ou à pleurer ».