Anne-Sophie Lapix, rapports tendus à Saint-Jean de Luz – Une concurrente sème la zizanie …

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La présentatrice du JT de 20 heures sur France 2 serait profondément déçue par cette décision.

Actuellement retranchée à Saint-Jean de Luz, où elle profite du soleil, peut-être en compagnie de son époux le publicitaire Arthur Sadoun, la journaliste se sentirait peut-être « rabaissée » après avoir été mise à l’écart, face à sa consœur Léa Salamé. Elle faisait partie des candidats proposés pour l’entretien du 14 juillet avec le président de la République.

Mais le palais de l’Elysée a préféré le tandem Gilles bouleau – Léa Salamé. « Il fallait surtout un duo homme-femme », assuraient dans Le Parisien les différentes chaines impliquées dans la diffusion du programme. Et bien que Léa Salamé sort favorite devant Anne-Claire Coudray, Laurent Delahousse et encore Anne-Sophie Lapix, cette dernière trainait déjà une lourde atrophie.

En effet, le dernier entretien réalisé par la journaliste avec Emmanuel Macron en septembre 2019 n’avait pas été des plus plébiscités. « Dur, dur, la reprise. Malgré son interview en direct d’Emmanuel Macron, son JT a été devancé par celui de Gilles Bouleau », commentait à ce moment le magazine Télé 7 jours.  Quelques jours après, Anne-Sophie Lapix aurait fait un appel du pied à l’époux de Brigitte Macron qui n’y aurait accordé aucun retour.

« On ne peut pas non plus dire qu’il accorde énormément d’interviews. Mais je suis demandeuse et je ne désespère pas. En général, les politiques ne viennent pas pour votre bonne mine mais parce qu’ils ont un but précis et ont une communication en tête », a confié la journaliste qui avait reçu durant la période de confinement un « torrent de bouse » suite à son interview en duplex du premier ministre jugée peu convaincante par les téléspectateurs.

Et pour Emmanuel Macron, qui revient sur sa décision de ne pas sacrifier à l’interview du 14 juillet, « la perspective n’est plus de propulser la France dans le XXIème siècle vers un nouveau monde plus ouvert et plus européen mais au contraire de réactiver les vieux cadres et rituels républicains à travers lesquels le chef de l’Etat incarne la nation et l’unité nationale », analyse le site FranceCulture. 

Dix ans après la rupture de la tradition de l’interview du chef de l’Etat le 14 juillet, initiée par Valéry Giscard d’Estaing en 1978, et rompu d’abord par Nicolas Sarkozy après son ascension comme président de la République, Emmanuel Macron a donc choisi de renouer avec le rite pour les besoins de l’heure.

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