Anne-Claire Coudray à coeur ouvert, « j’adore parler de … »

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La journaliste a accepté de faire une pause, le temps de répondre aux questions des lecteurs de ‘‘Télécâble Sat Hebdo’’.

« Je ne travaille pas le lundi et le mercredi. Le mardi et le jeudi, j’enregistre les plateaux des Grands Reportages (diffusion samedi à 13.30 ndlr) et je cale mes rendez-vous. Le week-end, j’arrive à 9.00, je regarde l’actu de la nuit puis on se réunit avec des membres de la rédaction pour choisir les sujets que nous allons mettre en avant », explique celle qui est, depuis 2015, est à la tête des JT du week-end de TF1.

Dans les locaux de TF1, sur le plateau du journal, elle accueille Valérie, Tiffany, David, Tristan, Walid, Florent et Eric venus l’interviewer. Elle va leur dévoiler la face cachée de son JT et échanger avec eux sur les soirées spéciales pour les Municipales 2020, les 15 et 22 mars, qu’elle coprésentera avec Gilles Bouleau.

Anne-Claire Coudray, qui affirme avoir besoin « du retour des téléspectateurs et leurs critiques pour (s)’améliorer », explique à Valérie Le Goadec comment l’envie d’être journaliste lui est venue. « J’étais littéraire et j’adorais voyager. J’ai donc cherché un métier qui allie les deux et, tout naturellement, je me suis tournée vers le journalisme. D’autant plus que j’étais impressionnée par les grands reporters femmes de l’époque comme Marine Jacquemin…».

Anne-Claire Coudray raconte s’être orientée vers le reportage à l’école de journalisme. Lorsqu’elle arrive à TF1, elle fait en même temps des remplacements sur LCI l’été. Elle deviendra par la suite le joker de Claire Chazal qu’elle finira par remplacer à la rédaction de TF1.

En tant que présentatrice et rédactrice en chef, elle donne son avis sur les sujets, car dit-elle, « je les incarne ! Je ne peux pas assumer un sujet qui me pose problème, moralement parlant ». « Le but n’est pas d’être suiviste mais de faire très attention. Les réseaux sociaux peuvent être utiles pour nous alerter en temps réel (…) mais il faut s’en méfier», explique-t-elle.

Et les deux soirées électorales, faut-il une préparation particulière ? « Enorme, surtout les Municipales. Même si on ne parle pas des 36 000 communes françaises, on se focalise sur une dizaine d’entre elles, ce qui demande un travail fou en amont », a signifié la journaliste.